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NTERVIEW EXCLUSIVE GCI : "Les trafiquants de faux médicaments sont des tueurs », dit le Pr. Marc Gentilini

Président honoraire de l’Académie nationale de médecine, président honoraire de la Croix-Rouge française, avec un long passé qu’il espère « positif » de lutte contre les maladies infectieuses et tropicales, le Professeur Marc Gentilini a mis à profit les 4ème Journées Médicales Guinée-Rhône-Alpes, pour signer avec le président de la République, le Pr. Alpha Condé, l’appel de Cotonou. Il en parle au micro de GuineeConakry.info... 14:54 6-6-2011

GCI : Vous venez de signer avec le président de la République l’appel de Cotonou, pouvez-vous nous dire en quoi consiste cet appel ?

Pr. Marc Gentilini : L’appel de Cotonou qui a été lancé par Jacques Chirac et par un certain nombre de chefs d’Etat en exercice, le 12 octobre 2009, avait pour objectif de mobiliser les politiques, les décideurs,… contre le trafic des faux médicaments et contre bien sûr les trafiquants qui sont des tueurs. C’est ce qui a été fait après que les professionnels de santé aient déjà sensibilisé leurs gouvernements respectifs sur la gravité du problème. Donc, il y a une prise de position des professionnels de santé, en particulier en 2006 à Beyrouth-l’appel de Beyrouth- par les pharmaciens internationaux. Il y a eu ensuite cet appel de Cotonou pour qu’il y ait un plaidoyer politique-c’est le mot qu’on retient- contre ces trafiquants. Donc, depuis, nous avons recueilli plus de quarante signatures de chefs d’Etat. Tous les chefs d’Etat de la région d’Afrique et tous ceux du Maghreb ont signé cet appel.

Alors que va-t-on faire maintenant ? Eh bien, il faut que les organisations internationales qui sont elles aussi mobilisées déploient des efforts pour qu’il y ait des textes juridiques qui puissent permettre de saisir les trafiquants et l’objet du trafic. Ça c’est un travail de juristes à établir. Ce qui est en cours au niveau de Bruxelles et au niveau de Strasbourg. Il y a d’autre part, une mobilisation des professionnels de santé qui est accrue et qui rappelle régulièrement à chaque chef d’Etat signataire de l’appel de Cotonou, son engagement. Pour lui dire "mais ce n’est pas seulement bien de signer, il faut qu’une signature soit suivie d’effet". Enfin, il y a un point très important, c’est la sensibilisation de l’opinion publique. Il faut absolument que l’opinion publique soit prévenue des effets néfastes des médicaments nés du trafic. Parce que des médicaments sous-dosés ou des médicaments surdosés et des médicaments comportements des impuretés qui entrainent des accidents graves et qui entrainent la mort même, doivent être éliminés de la circulation. Donc, c’est un vaste débat. Et il faut que les responsables politiques comprennent bien que c’est un problème de santé publique et qu’il y va de leur crédibilité aussi de lutter contre ce trafic.

GCI : La signature de l’appel de Cotonou était présenté comme un moment important des 4èmes Journées Médicales, maintenant que c’est fait, qu’est-ce qui va concrètement changer dans la problématique des faux médicaments en Guinée ?

Pr. Marc Gentilini : Ce n’est pas moi qui vais faire le travail. Ce sont les Guinéens qui vont juger s’il intéressant de suivre ou pas. Ce qui est sûr c’est que le président de la République a signé l’appel de Cotonou qui ne lui avait pas encore été présenté pour des raisons que vous devinez. Mais il avait rencontré Jacques Chirac à Paris, au mois de février, je crois, et il avait été question de sa signature. Donc, j’ai été chargé d’apporter à nouveau ce texte et de le soumettre à sa signature, ce qu’il a fait. A partir de maintenant, il y a toute une procédure qui va s’enclencher à partir des laboratoires de contrôle de qualité des médicaments. Car il faut qu’il y ait dans chaque nation, un laboratoire de contrôle de la qualité des médicaments qui sont reçus. Sinon, on ne peut pas décider qu’un médicament est bon ou mauvais. Donc, c’est ce qu’on s’efforce de remettre en place car le laboratoire de Conakry ne fonctionne pas bien et j’ai appelé l’attention du chef de l’Etat sur la nécessité de lever les difficultés qu’on pouvait rencontrer dans le fonctionnement et d’aider à la mise en place de suivi du travail de ce laboratoire. Ce à quoi il s’est engagé à faire avec le ministre de la santé.

GCI : Et ça vous donne un certain espoir…

Pr. Marc Gentilini : Oui, vous savez, je crois qu’il faut vivre d’espoir. Sinon, je crois qu’il est tout à fait probable qu’il y aura une attitude très constructive au niveau de la Guinée qui est très marquée par ce problème. Si vous vous promenez dans les marchés, vous voyez bien le nombre de médicaments non contrôlés qu’on vend et qui sont accompagnés de conseils tout à faits gratuits à un certain nombre de malades.

GCI : Plus globalement, que pensez-vous des quatrièmes journées médicales ?

Pr. Marc Gentilini : C’est une manifestation intellectuelle, scientifique et médicale qui vient à point dans le renouveau guinéen. Ce n’est pas une nouveauté puisque c’est la quatrième édition. Mais il y a plusieurs années que ça n’avait pas eu lieu d’une part. C’est une reprise et ça n’avait jamais atteint cette dimension-là. Donc, c’est la raison pour laquelle nous nous réjouissons tous qu’il y ait une manifestation aussi importante à Conakry maintenant.

Propos recueillis par Boubacar Sanso Barry pour GuineeConakry.info

Journaliste des 4è journées médicales 2011


SCOOP GCI SIDA AN 30 : François Sérizay et la pandémie du Sida

Dans le cadre de la tenue des 4èmes Journées Médicales Guinée-Rhône-Alpes, Monsieur François Sérizay a fait une communication portant sur la dimension irrationnelle des pandémies et notamment du Sida en Afrique au sud du Sahara. M. Sérizay, après avoir passé trente années comme directeur des ressources humaines dans des grands groupes internationaux, a créé il y a environ six ans la société FS People Solutions Consulting, à Genève. Intervenant depuis un certain temps pour le compte de grandes sociétés pour les aider à définir leurs stratégies dans un certain nombre de domaines qui relèvent des ressources humaines et ayant eu une expérience de gestion dans le secteur minier en Guinée, en 2008 et 2009, il s’intéresse particulièrement à la fois au sida et à son impact sur les populations minières... 17:25 5-6-2011

Il est d’autant plus à l’aise dans son sujet qu’il a complété cette expérience sur le terrain par un certain nombre de recherches, d’interviews, de recueils de témoignages, d’observations, etc. de manière à avoir un aperçu, une compréhension fine de ces problèmes au-delà du discours conventionnel qu’on entend aussi bien du côté des organisations syndicales que des responsables politiques. Notre reporter lui a tendu le micro…

GuineeConakryInfo : Dites-nous la nécessité qu’il y a, selon vous, à opérer une certaine réorientation dans l’approche de solutions contre la pandémie du sida ?

M. Sérizay : Alors, dans le cadre du VIH, il me semble qu’on peut observer plusieurs phénomènes. Le premier, c’est que la dimension culturelle de la pandémie est essentielle. En d’autres termes, la compréhension qu’on en a et la compréhension qu’en ont les gens qui sont atteints du sida, qui sont porteurs du VIH n’est pas exactement la même selon que l’on est en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud ou en Afrique. La raison en est que tout ce qui touche à la maladie a un fort contenu culturel lié à l’histoire, aux traditions, à l’attitude qu’on a vis-à-vis de la médecine traditionnelle et puis des médecines non traditionnelles, etc. Donc pour bien comprendre, il y a une importance capitale de tout ce qui tourne au tour de la culture, de l’environnement. La deuxième observation, il me semble qu’il y a un décalage énorme entre le discours officiel qui est assez content de lui, à juste titre d’ailleurs, parce qu’effectivement, dans la réalité, il y a beaucoup de progrès réalisés à la fois dans la prévention et dans la mise en œuvre de mesures de traitements du sida en particulier en Afrique. Mais je ne suis sûr que ce relatif triomphalisme dont font preuve le corps médical, les gouvernements, les politiques, soit toujours justifié. Et ce Pour deux raisons : d’une part, parce que j’ai l’impression qu’on est confronté à deux types de chiffres. Il y a des chiffres officiels, ceux qu’on trouve partout, dans les journaux, dans la presse, dans les communiqués, aux Nations Unies, etc… Et puis il y a la réalité du terrain. Et pour moi qui ait été confronté pendant plusieurs années à cette réalité du terrain, en particulier dans le secteur minier, je constate que, certes, il y a eu des progrès, mais que les chiffres réels de la pandémie sont très sensiblement supérieurs à ce qui est annoncé. Je donne un exemple. Au cours des Journées Médicales qui viennent de s’achever, on a montré des chiffres concernant la Guinée et le taux de prévalence en Guinée. Bien entendu, ces chiffres varient, mais dans l’ensemble, ils situent entre 2,5 et 2,8% en moyenne. Evidemment, il faut se méfier des moyennes. Parce que tout le monde sait et en particulier les praticiens et les gens de terrain, tous les gens qui ont vécu ça, tout le monde sait que dans le secteur minier, les vrais taux de prévalence sont plutôt entre 18 et 25%. Alors, il y a des raisons pour ça. Qui dit le secteur minier, dit salaires beaucoup plus élevés qu’à la fois dans le domaine public ou que dans d’autres professions. Or, qui dit salaire élevé dit des ouvriers et des mineurs qui viennent sans leurs familles pour travailler et gagner de l’argent pour alimenter la famille. Ce faisant, comme tout le monde, ils ont des besoins sexuels. Et ces besoins sexuels sont satisfaits par la présence des prostituées. Et de ce point de vue là, la prostitution joue un rôle énorme dans la propagation du sida, à la fois par manque d’informations, manque de conscience des problèmes, etc. Donc, il y a un décalage qui me parait énorme entre les chiffres officiels et les chiffres réels.

GuineeConakry.info : Quelle autre constatation, toujours concernant les chiffres, et si on prend l’Afrique en particulier, depuis l’apparition du VIH ?...

M. Sérizay  : Evidemment qu’il y a eu des progrès considérables. Des taux de prévalences qui baissent dans l’ensemble de manière pas toujours égale d’un pays à l’autre. Je donne l’exemple du Bostwana qui avec une population d’1 500 000 habitants avec 30% de taux de prévalence. Toujours les mêmes raisons : activités diamantifères, activités minières, solitude affective et sexuelle et présence de la prostitution. Et le chiffres du Bostwana n’est pas contesté. Donc le problème des améliorations qui ont été constatés dans la lutte contre la pandémie au cours des 20 dernières années, c’est que ces améliorations sont relativisées par l’extraordinaire explosion démographique en Afrique. Le continent africain compte plus d’un milliards d’habitants aujourd’hui. Les projections montrent qu’à l’horizon 2050, on ne sera loin d’un milliards 500 millions d’habitants. Donc la croissance de la démographie, elle est exponentielle alors que la croissance des améliorations dans la lutte de la pandémie est uniquement une progression arithmétique. Evidemment, on peut dire qu’on a 20% de prévalence de moins tous les dix ans, mais si ce taux de prévalence même diminuant, s’applique à une population qui augmente au rythme de 30% , c’est qu’en chiffre net, il y a de plus en plus de personnes vivant avec le VIH. Autre constatation, c’est un décalage au niveau de la sémantique, au niveau lexical, au niveau du vocabulaire.

GuineeConakry.info : Ce vocabulaire, en particulier des institutions internationales à l’image de l’ONUSIDA, s’agissant du Sida, ne vous semble-t-il pas un vocabulaire convenu, un vocabulaire stéréotypé, standardisé, un vocabulaire un peu bureaucratique et un peu technocratique...?

M. Sérizay  : Oui, et on utilise des expressions comme vulnérabilité, communauté, sexe commercial, etc. mais pour des populations qui ne sont pas urbaines dans la plupart des cas en Afrique, ces vocabulaires ne veulent rien dire, ne signifient rien et de moins en moins. Il y a donc un décalage de plus en plus grandissant entre l’utilisation qui est faite de ce vocabulaire par les institutions internationales et la compréhension qu’en ont les populations concernées. Je donne toujours le même exemple avec l’expression vulnérabilité. On parle de vulnérabilité de qui ? C’est toujours la vulnérabilité de la femme quand elle découvre que son mari est séropositif. Mais il y a aussi des hommes qui découvrent que leurs femmes sont séropositives. Mais on parle toujours de vulnérabilité de la femme. Cette dernière est évidemment confrontée à une double difficulté : convaincre son conjoint que désormais leurs rapports sexuels doivent être protégés et la problématique de l’enfantement, si c’est un jeune couple, c’est très difficile. Là il y a des choix à faire entre la protection du couple et la nécessité de faire des enfants, avec un préservatif.

Donc sur le terrain, voilà le genre de questions que se posent les populations. Pour une femme, la question c’est l’accès aux soins. Autrement, comment vais-je trouver les 2000 FCFA ou les 100 000 GNF qui vont me permettre d’avoir accès aux antirétroviraux, à la trithérapie, alors que j’ai un mari dont il faut que je prenne soin, des enfants… ? Tandis que, dans les organisations internationales, on a plutôt une vision un peu théorique de la vulnérabilité.

Le dernier point, c’est qu’il ne faut pas avoir peur de dire les choses telles qu’elles sont. Se voiler la face, on ne fait pas de progrès. Ce qu’on constate, c’est que tant le corps médical dans sa grande majorité que toutes nos organisations internationales, ont tendance à communiquer des chiffres qui ne sont pas réalistes. Alors il y a une double raison : d’une part, parce que l’outil statistique n’existe dans de nombreux pays africains ou quand il existe, on sait qu’il n’est pas fiable. Et puis il faut pouvoir justifier les progrès. Je ne crois que ce soit là une bonne politique. Je crois qu’une politique consiste plutôt à dire les choses comme elles sont. Tout en n’occultant pas le fait que l’explosion démographique est un challenge mortel pour le continent africain dans ensemble. D’autant plus qu’il se double d’une incidence économique qui est un deuxième challenge. Et l’Afrique malheureusement, est confrontée aux deux challenges en même temps.

GuineeConakryInfo : Quelle est l’ampleur de la pandémie du sida en Afrique, à la fois du point de vue démographique et économique ?

M. Sérizay : A la date d’aujourd’hui, 1 Africain sur 12 est porteur du virus. Pour sept pays d’Afrique australe, l’espérance de vie reculera en moyenne d’ici à 2015 de 17 années. Au Bostwana dont j’ai parlé précédemment, elle pourrait même descendre en 2030 à 27 ans. Alors qu’elle est actuellement en moyenne africaine de 49 ans. Le nombre d’habitants des 38 pays africains les plus touchés par la pandémie accusera un déficit de populations de 91 millions d’individus à l’horizon 2015 et de 320 millions, soit 1/3 de la population en 2050. Aujourd’hui en Afrique, on compte 41 millions d’orphelins à cause du sida. Dans quatre pays africains au sud du Sahara, la main d’œuvre disponible diminuera de 30% d’ici 2020. Voilà un impact économique. En économie, il est communément admis que l’augmentation de l’espérance de vie dans un pays de l’ordre de 5% se traduit par une augmentation corollaire de 0,5% de la croissance économique. Sur cette base, le forum mondial a estimé récemment que la facture du sida en Afrique s’élèverait selon les pays entre 11,7% et 35, 1% du PNB. En guise de conclusion, je pense que cette double menace qui pèse sur le continent africain, elle est paradoxale. Qu’est-ce qu’il faut mieux ? Résister aux effets dévastateurs d’une triple pandémie à laquelle s’ajoute va s’ajouter maintenant le cancer ou aux effets tout aussi dévastateurs d’une démographie en pleine explosion, génératrice, comme on l’a vu au Maghreb de frustration et de tensions fortes. Donc, globalement, le continent africain est confronté à un défi social, un défi démographique et à un défi économique. Et plus on a conscience de l’existence de ces défis ainsi que leurs ampleurs réelles, qu’on est à-même d’y apporter les solutions les plus idoines.

Propos recueillis par Boubacar sanso Barry pour GuineeConakryInfo


4EMES JOURNEES MEDICALES : La problématique de la santé en débat

Les quatrièmes journées médicales Guinée-Rhône-Alpes, par la diversité des thématiques qu’elles offrent et les compétences qu’elles permettent de mobiliser est très certainement une occasion de débattre de l’ensemble des défis qui se posent au système de santé en Guinée. Le moment est d’autant plus propice que les nouvelles autorités guinéennes en charge de la santé pourraient mettre cette grande rencontre à profit pour se faire une idée de l’étendue de la mission qui les attend…


Du 29 mai au 5 juin prochain, le Palais du peuple à Conakry servira de cadre aux quatrièmes journées médicales Guinée-Rhône-Alpes. A cette occasion, des experts et autres spécialistes du monde médical français et guinéens vont échanger autour des grandes problématiques qui se posent au secteur de la santé en Guinée.

Les débats seront d’autant plus riches et divers que ce sont de fins connaisseurs de la chose médicale qui se rencontreront. Connaisseurs, pas seulement. Les personnalités attendues à cette grand-messe sont également des pratiquants qui ont presque tous les jours la main à la pâte. Les sujets qui seront évoqués n’en seront alors que plus pertinents. D’ores et déjà, le gouvernement, lors de son conseil interministériel du 11 mai dernier l’avait débattu.

Mais l’autre avantage qui sera certainement lié à ces journées, ce sont les opportunités de partenariat qu’elles offrent. Quand on songe à toutes les actions salvatrices qui sont aujourd’hui à l’actif de la société civile dans le domaine sanitaire, on imagine que de nombreuses structures œuvrant dans le domaine de la santé pour nouer des partenariats avec toutes les structures qui viendront à l’occasion de ce grand rendez-vous. Il faut rappeler que pas moins de trois fondations (Fondation Pierre Fabre, Fondation Mérieux et Fondation Jacques Chirac) sont conviées à ces journées.

Boubacar Sanso Barry pour GuineeConakry.info

Journaliste des 4è journées médicales

28.02.2011

QUATRIEMES JOURNEES MEDICALES

  Les journées médicales de Guinée Rhône-Alpes sont de retour. 

 Du 29 Mai au 6 Juin 2011, France Guinée Coopération organise les quatrièmes journées médicales Guinée/Rhône-Alpes au palais du peuple à Conakry.  Sous le haut patronage du président de la république, l'évènement connaîtra la participation de près d'une centaine de professionnels et spécialistes de santé Guinéens et Français. 

 Pendant une semaine, le palais du peuple sera la lieu d'échanges d'expertises, d'expériences, de compétences et d'enseignements dans des domaines aussi riches que variés: le sida, les maladies de l'enfant, la mortalité maternelle, le cancer, la santé de travail dans les mines, la vente de médicaments illicites,...  

 Les journées médicales s'inscrivent dans la logique de projets de développement de "France Guinée Coopération" au service des populations Guinéennes. Depuis 2003, l'ONG tient cet évènement, unique en son genre, qui est entrain de devenir le rendez-vous des grands échanges des professionnels de santé en vue des évolutions scientifiques progressives des traitements médicaux. 

 

 Président d’Honneur des Journées: 

                       Professeur Amara CISSE 

I.  COMITE D’ORGANISATION 

Présidente :         Prof. Fatoumata Binta DIALLO, ex directrice de l'hôpital Ignace deen 

Vice Présidents : Prof. Moussa KOULIBALY 

                              Prof. Aissatou Taran DIALLO 

Membres :  

Prof. Ag. Mory  Fodé DOUKOURE 

Prof. Ag. Hassan BAH 

Prof.  Ag. Aboubacar TOURE 

Prof. Ag.  Lansana Mady CAMARA 

Prof. Ag. Oumar Rafiou BAH 

Prof. Ag. Dadhi BALDE 

Prof. Ag.  Alfa Oumar Sala BAH 

Dr Goma ONIVOGUI Prof.  Norbert TRAORE 

Dr  Sidiki DIAKITE 

Dr  Harirata BAH  

Dr Tata GAKOU 

II. COMITE SCIENTIFIQUE 

Président :           Prof. Mamadou Bobo DIALLO 

Vice Présidents : Prof. Namory KEITA 

           Docteur Bakary SYLLA ( CIRC Lyon) 

                             Prof. Yolande HIJAZI 

Membres :  

Prof.  Naby Daouda  CAMARA 

Prof. Mamadou Pathé DIALLO 

Prof. Lamine KABA 

Dr Oumar Raphiou DIALLO 

Prof. Biro DIALLO 

Prof. Mohamed CISSE 

Prof. A. Bademba DIALLO 

Prof. A. Vincent SYLLA 

Prof. M. Aliou BALDE 

III. SECRETARIAT 

Secrétaire Général : Prof. Mamadou Diouldé BALDE 

Secrétaire Général Adjoint : Prof. Naby Moussa BALDE 

Prof. Ag. Abdoulaye  Bobo DIALLO 

Prof. Ag. Telly SY 

Prof. Sekou Guerassy Prof. Mamady KEITA 

Prof. Tahirou CAMARA 

TRESORIERS 

Mme Pascale VANNEAUX 

Dr Oumar Raphiou DIALLO  

COORDINATEUR DES QUATRIEMES JOURNEES MEDICALES 

Monsieur Prosper GUILAVOGUI (Responsable Informatique SGBG / RSSI)

JOURNALISTE PRESSE GUINEENNE 

Monsieur Boubacar Sanso BARRY  

Chargé de communication:

Mr Ibrahima Ahmed Bah

 

3èmes Journées Médicales - Du 20 au 27 Avril 2008

© La capitale guinéenne accueille depuis quelques heures la troisième édition des " Journées médicales Guinée-Région Alpes Rhônes" sur fond d'échanges d'expériences entre praticiens des deux pays.

Ce sont en tout 76 communications scientifiques et un enseignement post-universitaire qui marquent ces rencontres médicales. Organisées par l'ONG France-Guinée-Coopération et la faculté de Médecine, Pharmacie et d'Odonto-stomatologie, "ces journées scientifiques s'inscrivent dans le cadre du renforcement de la coopération scientifique médicale entre la France et la Guinée" explique Pascale Vanneaux, initiatrice des rencontres.

"Le but de ces rencontres, c'est de partager les connaissances les plus récentes en médecine. Les étudiants vont profiter d'un enseignement post-universitaire sur le thème du sida, avec des spécialistes français" renchérit le professeur Mousa Koulibaly, doyen de la faculté de médecine, pharmacie et d'odonto-stomatologie de l'université de Conakry.

Les 250 participants à cette rencontre échangent autour de plusieurs thèmes dont le sida, la mortalité néonatale, la santé au travail dans l'industrie minière, le cancer, le paludisme etc.

Contrairement aux précédentes éditions, la présente rencontre se singularise par l'action de formation des sapeurs pompiers de la sécurité maritime du port par Claude Zamour, médecin urgentiste au CHU de Valence en France. Mais également, la formation d'un groupe restreint de journalistes guinéens -à travers des travaux pratiques- par l'expérimentée Christine Cognat et Eliane Patriarca du quotidien français "Libération."

A ces rencontres, participe également un éditeur français, Claude Pinoteau, ou l'homme qui veut lutter contre le sida chez les enfants avec des images.

 

La Formation à distance et les Technologies au service du développement des compétences des personnels de santé

La conférence WACS (College Ouest Africain des Chirurgiens) s’est déroulée à Conakry du 7 au13 février 2009). Elle a permis à plus de 2000 délégués de partager leur expérience.

Son excellence le Chef de l’état et le Premier Ministre ont, durant la conférence d’ouverture, énoncé les priorités du gouvernement guinéen en matière de santé

  •      Réduire l’inégalité sociale et géographique d’accès aux services de santé.
  •      Aider les infirmières et techniciens de santé qui sont en contact avec les patients en tenant compte de la pénurie de médecins dans les régions écartées.

 

France-Guinée-Coopération a été amené à présenter aux responsables de la santé en Guinée les possibilités de la Formation à distance pour développer les compétences et atténuer l’isolement de ces personnels. Au total 3.400 personnels en poste : 940 médecins, plus de 1.000 infirmières, 400 sages-femmes et près de 3.000 techniciens de santé exercent leur activité dans plus de 1000 postes et centres de santé.

La formation à distance permet de :

  •        Former un grand nombre de personnels de manière économique malgré un nombre limité d’enseignants et de formateurs,
  •        Garantir une égalité d’accès et une qualité de formation quel que soit le lieu et les contraintes techniques,
  •        Assurer une formation à jour et disponible en permanence,
  •        Gérer les compétences individuelles et encourager les personnels à les développer,
  •        Prolonger la formation par un système d’aide et de conseil direct aux professionnels.

Elle bénéficie des possibilités d’Internet et des téléphones mobiles tout en prenant en compte des difficultés et contraintes particulières : limite des infrastructures électriques, difficultés d’accès local aux ordinateurs et à l’Internet, manque de pratique de la Bureautique mais usage courant du téléphone mobile.

Le système proposé tirera parti de l’état de l’art en matière de Formation à distance :

1.     Une documentation pédagogique multimédia (textes photos, schémas, vidéos) disponible sous différents formats : imprimé, DVD, Internet,

2.     un système de positionnement basé sur un référentiel de compétences et de connaissances plus un suivi et une validation individuelle (à partir d’Internet ou du téléphone) permettant de motiver et récompenser les personnels,

3.     Un encadrement humain assuré à distance par des formateurs en fonction des spécialités,

4.     Des moyens de communication adaptés à la situation technologique : forum, mails, réunions et conférences régulières sur Internet, SMS, quizz par mobile, permettant d’animer l’ensemble des personnels en formation.

5.     Les lieux d’accès aux matériels : centres de santé, cybercentres, les ordinateurs ne sont pas dédiés à la formation et pourront servir à d’autres programmes. Ils seront alimentés si nécessaire par énergie solaire.

Une équipe à même d’assurer la production ou l’intégration des documents, l’administration de la plate-forme a été identifiée. Elle assistera les formateurs des centres de formation pour produire la formation.

Reste à trouver le groupe de pilotage, une institution pilotant le dispositif et assumant la responsabilité des réalisations sur la base d’indicateurs préalablement définis : nombre d’inscrits, nombre de modules opérationnels, nombre de formateurs actifs, nombre de certificats délivrés, etc.

La mise en place d’une telle formation à distance se déroule en plusieurs étapes :

  •        La réalisation d’une maquette et la formation des concepteurs et tuteurs sera assurée par France Guinée Coopération,
  •        La production des premiers modules et l’implémentation des moyens techniques sera assurée par les partenaires au niveau local (Université, CHU, Centres de formation) avec l’aide de France Guinée Coopération.
  •        Une formation pilote pourra rapidement être assurée dans 1 ou 2 régions sur 1 ou 2 modules de formation,
  •        Le déploiement sur l’ensemble des régions souhaitées interviendra après une évaluation de l’action pilote.

Port de Conakry: les sapeurs pompiers à l'école des soins d'urgence - Avril 2008

24 Avril 2008

Une vingtaine de sapeurs pompiers du Port autonome de Conakry suivent depuis quatre jours une formation aux soins de première urgence en marge des troisièmes Journées médicales .

 

Cette session, la première du genre en Guinée, est assurée par Claude Zamour, médecin urgentiste au centre hospitalier de Valence (France). Initiée par Pascale Vanneaux, présidente de France Guinée Coopération, cette formation a pour but, selon Claude Zamour, de permettre aux sapeurs pompiers de réactualiser leurs connaissances, en suivant des cours théoriques et en réalisant des travaux pratiques sur le terrain. Jusqu’à présent, ces pompiers intervenaient essentiellement en cas d’incendie.

 

 

Bah Mamadou (l’Enquêteur)

 

 

 

 

 

 

 

Serge Bessaye rejoint FRANCE GUINEE qui s’ouvre au développement touristique et artisanal

Les différentes actions menées par France Guinée Coopération dans ce pays aux

innombrables richesses naturelles et culturelles que l’on nomme « le château d’eau de

l’Afrique de l’Ouest » vont désormais avec l’aide de Monsieur Serge Bessaye s’ouvrir

au développement touristique et artisanal . Les projets seront établis selon les règles

d’un tourisme équitable.

Monsieur Serge Bessaye connaît l’Afrique de l’Ouest depuis 30 ans.

Il y a puisé une expérience riche et variée : Paris-Dakar, rallye des pharaons, organisation d’expéditions et de festivals culturels, développement dans le domaine de l’écotourisme.

 

Il parle avec beaucoup d’enthousiasme de sa nouvelle mission :

« Des monts Nimba classés au patrimoine mondial de l’humanité, aux îles de Loos, quand on a visité ce pays et rencontré ses habitants on a envie de les faire connaître. Ce pays recèle des trésors qu’il faut montrer sans jamais chercher à se les approprier. Il s’agira pour nous d’adapter certaines structures existantes et ainsi redynamiser le tourisme. Bien entendu, ce projet ne saurait aboutir sans l’appui des responsables politiques et des différents techniciens concernés. »

 

IBRAHIMA AHMED BAH, notre chargé de communication

Ibrahima Ahmed Bah a rejoint France Guinée Coopération pour s'occuper de la communication de l'ONG et de ses actions

Il est:

- le propriétaire de la webradio "LE CONAKRYKA"

unbah.over-blog.com

- le Chargé de communication de la C.G.R.A

Communauté Guinéenne de la région Rhône-Alpes;

 

PASCALE VANNEAUX: '' Ce pays est en train de s’ouvrir. Ce qui lui donne de bonnes perspectives''

Pascale Vanneaux qui est courtier en assurances à Lyon, a découvert la Guinée par son père consul honoraire de ce pays. "J’ai crée l’association ONG France-Guinée Coopération en juillet 1999 parce que je suis tombée amoureuse de ce pays...

 

Mon objectif, c’est d’aider les Guinéens et de mettre en valeur leur pays. Depuis 1999, on a monté des projets très différents. On a formé des journalistes, organisé plusieurs congrès médicaux, offert du matériel scolaire, des camions de pompiers, des ordinateurs pour l’administration…Mais chaque fois, je travaille avec des Guinéens. Car le but, c’est que la Guinée se réapproprie ces projets. Pour moi, c’est un vrai partenariat et un magnifique challenge ". Les élections présidentielles auront lieu le 27 juin en Guinée après plus d'un an d'instabilité politique. L'occasion de comprendre ce pays avec la Lyonnaise Pascale Vanneaux, présidente de l'ONG France Guinée coopération.

 

''Les Guinéens attendent de vraies élections depuis des années et ils ont un immense espoir'' . Pourquoi on connaît si mal la Guinée ?

 

Pascale Vanneaux : C'est un pays qui n'est pas immense, avec 10 millions d'habitants. Mais surtout à cause de son histoire.

C'est le premier pays d'Afrique qui a accédé à l'indépendance en septembre 1958 avec son premier président Ahmed Sékou Touré. C'est le seul qui ait dit non au Général de Gaulle, qui avait proposé aux colonies un référendum sur l'adhésion à la nouvelle communauté française. La France s'est retirée avec son personnel d'administration, les archives, les infrastructures... Ce qui a alors provoqué une fuite des devises et un effondrement économique.

Le pays a évolué vers le modèle soviétique en se repliant sur lui-même, avec une rupture des relations diplomatiques avec la France jusqu'en 1978.

 

Les spécificités de la Guinée ?

 

C'est un pays qui a une position stratégique avec ses 300 km de côtes. Mais c'est surtout un pays magnifique, avec des paysages très variés : plages de sable, massifs montagneux, savane... Au Nord, c'est la savane à la frontière avec le Mali. Au centre, c'est le Fouta Djallon, une zone de montages et de forêts. Puis il y a la basse côte, avec la capitale Conakry et au Sud, la Guinée forestière.

 

L'enjeu des élections ?

 

Ces élections du 27 juin, c'est la marche vers la démocratie. Les Guinéens attendent de vraies élections depuis des années et ils ont un immense espoir. C'est en fait le général Sékouba Konaté , président par intérim, qui est responsable de cette mission :organiser des élections qui doivent stabiliser le pays après une crise politique.

 

L'origine de cette crise politique ?

 

Le président Lansana Conté était au pouvoir depuis 1984. En arrivant, il a dénoncé l'ancien régime et il s'est rapproché de la France, en ouvrant la Guinée sur l'extérieur pour reconstruire son économie. Il a proclamé l'enseignement en Français et privatisé les entreprises d'état. Il était apprécié car il avait instauré une vraie liberté d'expression.

Mais à sa mort en décembre 2008, l'armée a repris le pouvoir. Et le capitaine Dadis Camara est devenu président, en affirmant qu'il allait mettre fin à la corruption, aux trafics d'armes et de drogue. Mais en septembre 2009, les militaires ont réprimé une manifestation d'opposants qui se déroulait dans le stade du 28 septembre de Conakry. Un massacre où des femmes ont été violées à coups de baïonnette. Ce qui a choqué la population. En décembre dernier ,son aide de camp lui a tiré une balle dans la tête. Même si Dadis Camara n'est pas mort, c'est le général Sékouba Konaté qui est devenu président par interim.

 

Il ne risque pas de garder le pouvoir ?

 

Non, tous les membres du gouvernement partiront après les élections. Et le général Konaté a également annoncé qu'il partirait, une fois sa mission remplie. C'est un homme d'une quarantaine d'années, qui s'est beaucoup engagé sur la scène internationale pour montrer que la Guinée est en train de changer. Et je suis certaine que la Guinée est en bonne voie.

 

Les candidats ?

 

Il y a plus de cent partis politiques et donc énormément de candidats, dont plusieurs anciens premiers ministres du président Lansana Conté. Mais ils veulent tous la même chose : l'ouverture du pays, faire évoluer l'éducation, apporter l'eau et l'électricité à tous...Il n'y a plus de retour en arrière possible. Mais pour l'instant, impossible de dire qui va l'emporter.

 

La situation économique du pays ?

 

La Guinée a beaucoup de richesses. C'est le premier producteur de bauxite dans le monde et le deuxième pour les réserves d'or. Il y a aussi beaucoup de diamants. Mais ces richesses ne sont pas bien exploitées. De plus, c'est un pays très rural, avec des cultures diversifiées :riz, mangues, huile de palme, haricots verts... Mais il faut structurer cette économie pour pouvoir exporter. Par exemple, les mangues sont très bonnes, mais il n'y a pas d'unités de production pour les conserver et les faire partir.

Il y a très peu de tourisme, alors que c'est un très beau pays, notamment les îles de Loos, où on se croirait à l'île Maurice.

 

Les gens vivent dans la misère ?

 

A Conakry oui, mais moins à l'intérieur du pays parce qu'ils cultivent, pêchent... C'est plus difficile en ville parce que les Guinéens ne sont pas formés et qu'il n'y a pas assez d'entreprises pour leur proposer du travail. Le problème, c'est surtout les infrastructures et les équipements. A Conakry qui compte 2 millions d'habitants, les gens qui n'ont pas leur propre puits n'ont pas accès en permanence à l'eau potable.

 

Et c'est un pays sûr ?

 

Oui, même avec l'instabilité politique, ca n'a jamais été dangereux, car les Guinéens sont pacifiques, calmes et très accueillants.

 

Pas de conflits ethniques ?

 

Il y a quatre grandes ethnies en Guinée : les Malinke, les Peuhls, les Soussous et les Forestiers au sud, mais ils vivent en paix. C'est un pays musulman très tolérant. Les hommes se marient avec des femmes de religions mais aussi d'ethnies différentes.

 

Les grands projets ?

 

L'éducation, la santé, l'eau, l'électricité... Aujourd'hui, il n'y a pas assez d'écoles. Il faut donc construire des structures, former les maîtres... Mais depuis 2000, il y a eu beaucoup de progrès. Il y a plus d'infrastructures, d'hôtels et d'importants efforts ont été réalisés dans les hôpitaux. Et surtout, de plus en plus de jeunes sont bien formés. En plus, les Guinéens sont très volontaires. Ils veulent que le pays redevienne « La perle de l'Afrique de l'Ouest »comme on l'appelait au temps des colonies.

 

Vous êtes optimiste pour l'avenir de la Guinée ?

 

Oui, je suis très confiante car ce pays, qui a un fort potentiel économique et surtout un potentiel humain inestimable, est en train de s'ouvrir. Ce qui lui donne de bonnes perspectives.

 

Propos recueillis par SOPHIE ALBANESI (LYON MAG2)

Journées Médicales, 4è édition

Attestation de Formation aux Soins de Première Urgence

REMISE DE 500 ORDINATEURS A L'ADMINISTRATION GUINEENNE DECEMBRE 2007

L’ONG France Guinée Coopération offre 500 ordinateurs à l’administration guinéenne.( Portail présidence de la République)

 

Le Secrétaire Général de la Présidence de la République a préside au Palais

Sèkhoutoureya ce Mercredi 19 Décembre 2007 la cérémonie de remise de 500 ordinateurs et d’une cinquantaine de serveurs au Gouvernement.

Ces outils informatiques ont été offerts par la Présidente de l’ONG France- Guinée Coopération Mme Pascale Vanneaux qui a mis cette cérémonie à profit pour renouveler son soutien à la qualification de l’administration guinéenne.

Au nom du Chef de l’Etat, le Secrétaire Général de la Présidence de la République a remercié et encouragé Mme Vanneaux pour son geste qui illustre clairement sa volonté de collaboration avec la Guinée.

Pour M. Sam Mamady Soumah, « l’Administration ne peut plus se passer de l’outil informatique et des Technologies de l’Information et de la communication.»

A préciser que la cérémonie s’est déroulée en présence des membres du Gouvernement.

 

Mamadouba Sylla,

Bureau de Presse / PRG

 

 

REMISE DE 500 ORDINATEURS A L'ADMINISTRATION GUINEENNE DECEMBRE 2007

 

500 ordinateurs offerts à l'administration guinéenne (site: boubah.com)

La cérémonie de remise a eut lieu à Sekhoutoureya :

le gouvernement guinéen, suite au Conseil des ministres qui s'est tenu le mercredi 19 décembre, s'est rendu à sekhoutoureya pour la remise d'un lot de 500 ordinateurs. France-Guinée coopération a mis à la disposition du pays ce matériel informatique afin de participer à l'équipement des différents ministères. Le Secrétaire général à la Présidence a saisi l'opportunité pour remercier les responsables de France-Guinée coopération pour leur geste. Monsieur Sam Soumah a promis que ce don sera utilisé à bon escient. Il a recommandé aux bénéficiaires de veiller sur la maintenance des équipements.

En tant que présidente de France-Guinée coopération, Madame Pascale Vanneaux a indiqué être très heureuse de la présence massive des membres du gouvernement et a renouvelé la volonté de son ONG de poursuivre sa collaboration avec la Guinée.

C’est toujours avec une grande émotion et avec un grand plaisir qu’elle se retrouve en Guinée, ce pays auquel elle est de plus en plus attachée. Sa seule ambition est d’être utile à son peuple, l’on comprend donc pourquoi elle est très motivée à donner sa part de contribution.

Les ministres présents à Conakry ce jour- là étaient à la cérémonie de remise, leur présence a conforté la présidente de France Guinée Coopération dans sa volonté de participer à l'amélioration des structures publiques et a montré que le geste de France-GuinéeCoopération, avait une valeur et une signification à leurs yeux. Leur présence revêt pour Pascale Vanneaux une grande importance, un signe d'appréciation, de reconnaissance de la part de son excellence le général Lansana Conté, chef de l'Etat et du gouvernement guinéen.

Cette cérémonie a été placée sous l'égide de la Présidence de la République, en effet l'octroi des premiers ordinateurs acheminés au mois de décembre 2004 dont une partie a été mise à la disposition de la presse publique ainsi que de la presse privée a été réalisé grâce au Président de la République. C'est lui qui avait décidé de la prise en charge de l'acheminement de ce matériel aussitôt informé par son cabinet particulier. Depuis, ce projet de matériel informatique a été soutenu par le Cabinet Particulier de la présidence et c’est ce travail en partenariat qui permet de mettre ces ordinateurs à la disposition l'administration publique.

Communiqué de presse de l'ONG France Guinée Coopérationenvoyé par Mme Pascale Vanneaux, présidente de l'Association

 

REMISE DE 500 ORDINATEURS A L'ADMINISTRATION GUINEENNE DECEMBRE 2007

DES JOURNALISTES TRES MOTIVES EN GUINEE

Une mission de formation des journalistes vient de se tenir à Conakry du 10 au 17 mars 2007. Cette mission a été initiée en avril 2006 à Lyon, lors d’une mission du Cabinet Particulier du président de la République et du Président du Conseil National de la Communication. Le projet d’aide à la formation des journalistes guinéens est une nécessité. Les journalistes Christine Cognat et Jean Paul Savart se sont donc rendus à Conakry. Ils ont rencontré sur place leurs confrères déjà en activité ainsi que des étudiants en journalisme. L’enthousiasme de leurs confrères guinéens n’égale que l’ampleur de leurs besoins.

 

Deux semaines après la levée de l’état d’urgence, la première mission d’aide aux journalistes guinéens, initiée par France Guinée Coopération à la demande des autorités guinéennes, s’est déroulée. Une vingtaine de journalistes de la presse écrite publique et privée se sont réunis sous l’égide du tout nouveau Club de la presse présidé par Saran Touré afin de participer à des ateliers de déontologie, de pratique professionnelle et d’écriture journalistique. Ils ont pu discuter de leurs difficultés, faire part de leurs expériences et de leurs espérances. Ces échanges ont permis de cerner leurs besoins et ont conforté la nécessité de mener à bien ce projet.

 

Les journalistes français ont abordé ce pays mal connu, comme en témoigne la quarantaine de titres existants, mais dont une dizaine seulement paraît régulièrement, faute de moyens. L’objectif était de jeter les bases d’une formation destinée essentiellement aux journalistes professionnels qui ont pour la plupart d’entre eux appris leur métier « sur le tas ». Mais face à la demande pressante du directeur de l’Institut supérieur d’Information et de Communication (ISIC) qui a déjà signé une convention de partenariat avec l’Institut de Communication (ICOM) de Lyon 2, le temps a été partagé entre les confrères et les étudiants de la filière « journalisme ». Une équipe de la Radio Télévision Guinéenne (RTG2) a été également encadrée, ce qui n’était pas prévu au départ.

 

Il ressort de ce premier contact, particulièrement enrichissant, que les journalistes guinéens sont très motivés, bien que mal payés et insuffisamment équipés,et très demandeurs de formation, très attentifs à tout ce qui concerne la déontologie.. Ils doivent faire preuve d’indépendance mais aussi de responsabilité pour être crédibles et acquérir cette « liberté de la presse », base de toute démocratie, à laquelle ils aspirent tant.

 

 

MANUELS SCOLAIRES -DON DU LYCEE JEAN MOULIN DE LYON

Madame Nadine DURAND, Professeur d'Art Plastique au Lycée Jean Moulin de Lyon, a mobilisé le corps professoral  afin de pouvoir mettre à la disposition de la Guinée des manuels scolaires ainsi que des livres de bibliothèque.Nous avons conditionné,listé, stocké ce matériel, il devrait pouvoir partir très prochainement par conteneur et sera donc disponible pour les élèves guinéens pour la rentrée scolaire.

32 cartons sont prêts.Cela représente : 657 Livres

LYON:SIGNATURE DE LA CONVENTION . ISIC DE CONAKRY- ICOM DE LYON

Monsieur Bangaly CAMARA

A peine quelques jours après le départ de la mission guinéenne composée de Monsieur Boubacar Yacine DIALLO, Président du Conseil National de la Communication, Monsieur Misra TOURE, Conseiller au Cabinet Particulier du Président de la République, les résultats de cette délégation ne se font pas attendre. Signature d'une convention de partenariat entre l'ISIC ( Institut Supérieur de l'Information et de la Communication) de Kountia,établissement public à caractère scientifique et professionnel, et l'ICOM( Institut de la Communication)de l'Université Lumière Lyon 2.

Monsieur Bangaly CAMARA, Directeur Général de l'ISIC a fait le déplacement à Lyon pour la signature. La présent convention a pour objet d'instituer un partenariat durable entre l'ICOM et l'ISIC.Le but est de promouvoir le développement des échanges pédagogiques et scientifiques.Dans le cadre de la spécialité de Masters " Communication Organisations et Espaces publics"l'ICOM s'engage à accueillir tous les ans un minimum de trois (3) étudiants guinéens.

MISSION: DELEGATION GUINEENNE A LYON
Misra Touré et Boubacar Yacine Diallo

DU 2 au 9 avril 2006, Monsieur Boubacar Yacine DIALLO, Président du Conseil National de la Communication, Monsieur Misra TOURE, Conseiller au Cabinet Particulier du Président de la République. La venue de cette mission a été initiée et  organisée par l'ong France Guinée Cooépration et le Cabinet Particulier du Président de la République de Guinée. L'objectif : la mise en place d'un partenariat franco-guinéen pour la formation des journalistes

POURSUITE DE LA MISSION GUINEENNE A LYON
Devant le drapeau guinéen, le professeur Touraine

Ce mardi 4 avril, Messieurs Boubacar Yacine DIALLO, Président du Conseil National de la Communication et Misra TOURE Conseiller Cabinet Particulier du Président de la République, ont eu un entretien avec le Directeur de la Rédaction du journal le Progrès, qui existe depuis le 12 décembre 1859. C'est le plus ancien quotidien de France. Ont écrit dans le Progrès : Gambetta, Emile Zola, Edouard Herriot...

La mission guinéenne a également eu une audience avec le Professeur Jean-Louis Touraine, 1 er adjoint du Maire de Lyon. Jean-Louis Touraine, un professeur de médecine, spécialiste en immunologie, des techniques de greffe et du Sida. Il est aussi Président du Conseil Scientifique consultatif Rhône-Alpes de l'INSERM de

1986 à 1990. Président du Haut comité médical de la sécurité social(Ministère des Affaires sociales) de 1992 à 1996.Président national de France-Transplant depuis 1995.

Ces différentes rencontres ont été mises à profit par les missionnaires guinéens pour parler formation tous azimuts et s'assurer de l'engagement personnel des uns et des autres dans la coopération avec la Guinée.

 

 

MATERIEL SCOLAIRE POUR L'ECOLE DOCTEUR MAMOUNA TOURE

Septembre 2005. Un important lot de matériel scolaire a été mis à la disposition de l'école Mamouna Touré, environ 2000 livres, manuels scolaires et livres de bibliothèque, ainsi qu'une vingtaine de tables bancs.

 

 

 

MATERIEL MEDICAL POUR LA MATERNITE IGNACE DEEN

Mise à disposition pour le Professeur Binta DIALLO, Chef de Service de la maternité Ignace Deen de tables de consultation,équipement de réanimation pour les nouveaux nés,blouses et kits d'accouchement,couveuses, compresses abdominales,et autres unités de néonatologie.

BUS POUR LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

Deux bus ont été mis à la disposition de la Présidence de la République afin d'améliorer les conditions de transport, bus remis au Chef de l'Etat au mois de septembre 2005.

DISCOURS DU PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE

Discours de Son Excellence El Hadj Aboubacar SOMPARE, Président de l'Assemblée Nationale de la République de Guinée lors de la réception offerte aux congressistes des troisièmes journées médicales, le 26 avril 2005.

" Je voudrais remercier d'abord Madame Pascale Vanneaux qui croit obstinément en la Guinée et qui fait tout pour que la Guinée et la France développent les meilleures relations amicales.Elle a été précédée par un autre, un grand de la diplomatie un très grand ami de la Guinée Monsieur André Lewin.Je voudrais rappeler pour la petite histoire que quand je représentais notre pays en France nous avions organisé en ce temps là les journées médicales françaises en Guinée avec le Professeur Marc Gentilini grâce aux bons offices de Monsieur André Lewin alors ambassadeur de France en Guinée.Aujourd'hui nous sommes heureux de reprendre les semaines françaises en Guinée, nous sommes convaincus que cela apporte un plus à la compétence, à l'expérience professionnelle de nos médecins.La France et la Guinée sont de vieux amis ce sont des amis qui peuvent se brouiller, le temps de la brouille est terminé nous sommes maintenant sur le chemin de la réconciliation et ce que nous vivons ce soir, la présence de l'équipe médicale de la région Rhône-Alpes en Guinée est une sorte de prélude à une consolidation, un renforcement des relations entre la France et la Guinée.

L'Assemblée Nationale qui représente le peuple de Guinée a voulu signifier aux citoyens français qui sont parmi nous ce soir que nos deux pays sont condamnés à entretenir les meilleures relations au delà des vicissitudes de l'histoire ce qui est tout à fait normal.Un pays comme la France qui a connu 1000 ans et 2000 ans d'histoire n'est pas surprise de ce qui se passe avec la Guinée, au contraire elle en a l'habitude elle sait gérer et transcender les crises quelque soit leur gravité, c'est pourquoi nous sommes assurés qu'à partir de maintenant et pour toujours les relations entre la Guinée et la France seront rétablies et consolidées grâce à certaines personnalités de bonne volonté comme Madame Pascale Vanneaux et Monsieur André Lewin et beaucoup d'autres.Je voudrais donc au nom de l'Assemblée Nationale au nom de tous les députés remercier l'équipe médicale française en Guinée et leur souhaiter un bon séjour en leur donnant l'assurance que du côté de la Guinée ils peuvent compter sur nous.Je vous remercie."

 

TROISIEMES JOURNEES MEDICALES GUINEE REGION RHÔNE-ALPES
Pascale Vanneaux

Faisant suite à notre entrevue avec Son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé Publique, Monsieur le Professeur Amara CISSE, nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue des Troisièmes Journées Médicales Guinée-Région Rhône-Alpes qui se tiendront au Palais du Peuple à Conakry du : du 27 septembre au 6 octobre 2007 sous la Présidence d'honneur du Président de la République.

Pour tout renseignement  contacter Pascale Vanneaux au  

+33 6 81 36 79 47

Fax: + 33 4 78 28 16 01

mail: pascale.vanneaux@wanadoo.fr

 

 

 

 

 

 

ARCHEVÊCHE DE CONAKRY

Monseigneur Koulibaly

Remise de trois tricycles pour les handicapés, don de la revue Saint Joseph d'Allex , ainsi que 108 livres de catéchèse don des Soeurs du Saint Sacrement  de l'école Saint Victor de Valence.

 

Webdesign et création de site internet: AAM IT